Nous avons rencontré Paul Singuinia, Développeur logiciel freelance et utilisateur du programme d’apport d’affaires Malt. Ce dernier permet d’aider des freelances qui souhaitent facturer leurs missions via Malt, en leur faisant profiter des avantages de la marketplace.

En plus d’avoir parrainé plusieurs freelances, Paul les a également accompagnés et conseillés dans leur transition vers le freelancing. Une véritable opération gagnant – gagnants !

À propos du programme d’apport d’affaires Malt :

Le programme d’apport d’affaires vise à récompenser les freelances qui partagent des opportunités de missions ou qui aident d’autres freelances à facturer leur mission actuelle via Malt. Bénéficiez de bons cadeaux et du nouveau badge MaltLinker sur votre profil.  En savoir plus.

Hello Paul, peux-tu nous parler de ton parcours ? Es-tu freelance depuis longtemps ?

Je suis Développeur Logiciel depuis 10 ans et j’habite à Pau. Après mes études, j’ai directement travaillé en ESN. Si le fonctionnement me convenait au début, j’ai rapidement eu le sentiment de ne pas progresser dans ma carrière et de ne pas être suffisamment reconnu durant mes missions.

J’ai ensuite eu une expérience en start-up pendant quelques mois, en tant que salarié. Mais, contrairement à ce que j’imaginais, le management s’est révélé très vertical et ce n’était pas ce que je cherchais.

Je suis donc repassé en ESN. À la différence de ma première expérience, j’étais chez le client en permanence, j’avais plus de responsabilités et j’ai pu me façonner une mission sur-mesure. J’ai ensuite également collaboré avec Total, toujours via une ESN.

Cela faisait déjà 8 ans que j’étais consultant en ESN, j’étais à un moment de ma carrière où je voulais reprendre le contrôle de mes missions et choisir mes conditions de travail. Un autre détail a également penché dans la balance : la commission des ESN était assez élevée. Donc je suis devenu freelance, et effectue maintenant une mission pour Total.

Peux-tu nous parler de ta mission chez Total ?

Je suis intégré à l’équipe de développement du logiciel Total Sismage. Il s’agit d’une application de modélisation de réservoirs, qui analyse les relevés sismiques pris sur le terrain. On y trouve tout le savoir de Total !

Avec l’équipe avec laquelle je collabore, nous intégrons en permanence de nouvelles fonctionnalités, des algorithmes et des modules pour répondre aux besoins des études. Le but est de créer et de maintenir un outil sur-mesure pour les équipes Total.

Tu as récemment recommandé 4 freelances au sein du groupe Total. Quel est leur profil ?

Les personnes parrainées étaient des développeurs logiciels qui travaillaient déjà chez Total, via des ESN, et voulaient se mettre à leur compte. Je leur ai expliqué les avantages du freelancing et les démarches à suivre.

Tu les as donc conseillé pour une transition en douceur vers le freelancing ?

Passer de l’ESN au freelancing implique pas mal de changements et il faut s’y préparer ! J’essaye donc d’être plus transparent possible avec ces nouveaux freelances. Je ne pousserai jamais une personne à devenir freelance si elle n’a pas suffisamment d’expérience métier.

Comme je l’évoquais précédemment, je me suis lancé après 8 ans d’expérience. Un bagage utile lorsqu’on décide de devenir freelance, qui me permettra de peut-être mieux rebondir en cas de problème. Il faut en être conscient quand on prend cette décision.

J’ai ensuite parlé de Malt aux personnes intéressées par le freelancing. Pour moi, c’est la marketplace la plus avantageuse. Je m’y retrouve en termes de commission et les services sont vraiment intéressants : mutuelle, avance de trésorerie, commission dégressive… Pour les clients aussi, Malt est un vrai plus et leur permet de trouver des consultants freelance aux profils très variés.

Quels sont les avantages du programme d’apport d’affaires Malt selon toi ?

L’aspect financier est bien sûr intéressant mais, sincèrement, ce n’est pas ce qui m’attire le plus. J’aime transmettre et, si des personnes de mon entourage cherchent à devenir indépendantes, je suis en mesure de leur parler d’une solution que j’ai moi-même testée et qui fonctionne.

J’ai l’impression que, dans le milieu de la tech, les personnes en ESN se tournent de plus en plus vers le freelancing. Ces experts veulent que leurs compétences soient mieux reconnues, et s’impliquer davantage auprès de leurs clients. Ces experts en ont assez d’être des numéros et ne veulent plus de relations impersonnelles avec leurs clients.

Le freelancing montre que l’on peut trouver des missions par nous-même, sans dépendre d’une entité qui ne valorise pas toujours notre savoir-faire à sa juste valeur.