Shayne Thomas Freelance

Après une brillante carrière aux États-Unis, Shayne Thomas a choisi de poser définitivement ses valises en France. Si le freelancing s’est d’abord imposé comme la solution la plus simple pour démarrer une activité professionnelle sur le sol français, c’est très rapidement devenu une opportunité pour lui de façonner la carrière “sur-mesure” dont il rêvait. Entre une activité de conseil en communication pour de grandes entreprises et des startups ainsi que des missions plus ponctuelles de traduction, Shayne a trouvé à travers le freelancing une liberté qu’il n’échangerait pour rien au monde. Retour sur une expérience atypique d’un “American freelancer in Paris”.

Bonjour Shayne, peux-tu te présenter ainsi que ton métier ? 

Je m’appelle Shayne Thomas, je suis américain et je vis depuis maintenant trois ans en France. J’ai monté il y a 8 ans une entreprise aux États-Unis : une agence de Content Marketing dont je m’occupe toujours à distance. Si je fais des allers-retours entre Paris et Los Angeles assez régulièrement, je passe 90% de mon temps en France. 

Pour pouvoir vivre sur le sol français, je devais rapidement monter un business sur place. Mais les procédures sont assez complexes et le freelancing était le moyen le plus simple de démarrer une activité professionnelle, qui plus est dans mon domaine. Mon activité en freelance est en effet similaire à celle que j’effectue de l’autre côté de l’Atlantique : j’accompagne des entreprises sur leur stratégie de Content Marketing en langue anglais.

Comment as-tu connu Malt ? 

Il a fallu très vite que je justifie une activité professionnelle si je voulais rester vivre en France. J’ai appelé quelques amis freelance et tous m’ont conseillé d’aller sur Malt. Lorsque je me suis inscrit sur la marketplace, j’ai suivi les conseils que l’on peut retrouver sur le site et notamment sur la FAQ. Il est par exemple conseillé d’avoir des recommandations de clients de précédentes expériences. J’ai donc contacté mes anciens collègues aux États-Unis qui m’ont laissé de très bonnes recommandations sur mon profil. J’ai également pris le temps de bien compléter mes expériences, comme ce que je pouvais par exemple avoir sur mon profil CV. Et, j’ai fait de l’optimisation de mots-clés pour que les clients puissent me trouver rapidement sur le moteur de recherche. 

Avec quels types de client travailles-tu ? Quel type de mission ? 

J’ai commencé avec de petites missions mais je travaille désormais la plupart du temps sur des projets récurrents avec des clients avec qui je collabore depuis plus d’un an à l’instar de Talentsoft ou Smart Tribune. Et, ponctuellement, je reçois des missions pour de la traduction. C’est pour moi l’équilibre parfait entre missions longues et missions courtes : cela me permet de travailler sur des projets très divers ! Mes clients récurrents me permettent de m’assurer un revenu fixe et de pouvoir ainsi mieux planifier mon année de travail. 

Quels sont selon toi les avantages de passer par une marketplace comme Malt ? 

D’abord, la simplification des démarches : pour créer les devis, facturer, déclarer la TVA. C’est très simple, surtout quand on ne connaît pas bien le fonctionnement de l’administration française. 

J’ai eu la chance de devenir rapidement Super Malter, le programme qui récompense les meilleurs contributeurs Malt. Depuis l’obtention de ce badge, j’ai vraiment vu une évolution dans les opportunités qui s’offrent à moi. J’ai gagné en visibilité et les clients me trouvent plus rapidement sur Malt. Aujourd’hui je reçois des demandes pour des projets très variés et intéressants. Cet aspect de “gamification” de la marketplace me plaît beaucoup, cela me motive pour en faire encore plus !

Il y a aussi le fait d’être accompagné au quotidien par Camille, Community Developer chez Malt. Dès que j’ai une question, elle se montre disponible pour m’aider et me conseiller. C’est un soutien hyper important et ce d’autant plus lorsqu’on débute en freelance. 

Et enfin, il y a Malt Open : une solution qui me permet d’inviter les clients avec lesquels je travaille en dehors de Malt à rejoindre la marketplace, c’est un vrai plus. J’aime quand tout est hyper organisé et simple. Avoir toutes mes missions sur une seule et même interface me permet d’avoir également une meilleure visibilité sur l’avenir.

Comment se déroulent tes missions ? As-tu l’habitude de travailler sur place ou à distance ? 

J’ai un client avec lequel je travaille depuis octobre 2019 et, avant le Covid-19, je me  déplaçais une fois par semaine dans leur locaux. C’était une super expérience et j’ai noué de très bonnes relations avec ceux que je considère comme mes collègues. Mais j’ai d’autres clients avec qui je reste en remote, notamment pour des missions de rédaction où je suis beaucoup devant l’ordinateur. De manière générale, j’ai une super relation avec mes clients : je suis très bien intégré, j’ai accès à tous les outils et je dispose de toutes les informations dont j’ai besoin. Je suis invité aux apéros, et même si je suis freelance, je sens que je fais partie des équipes. C’est quelque chose qui me manque beaucoup depuis le Covid. 

Depuis le début de la crise, je m’investis beaucoup dans le travail, mais j’ai hâte de participer à nouveau à des événements en live. J’ai par exemple très envie de participer aux Malt Academy. Le networking est très important, cela me permet de faire grandir mon réseau, pas seulement avec des étrangers mais aussi avec des freelances français qui travaillent dans le domaine de la communication et du marketing.