Cette fois-ci, vous le sentez : c’est la bonne. Vous avez envie de vous lancer, de sortir ce projet de freelancing du tiroir. De parier sur vous-même et sur votre liberté – de travailler, de collaborer, de vivre votre temps et votre métier autrement. 

Pour appréhender ce changement de vie et de carrière en toute connaissance de cause, nous vous délivrons ce guide sur-mesure. Au programme ? Choisir la bonne forme juridique pour votre entreprise, mettre en place les bons dispositifs pour éviter les risques, connaître vos options pour faire vos choix de manière éclairée… De quoi (bien) quitter votre job en tant que salarié et vous lancer en freelance avec autant de bonnes infos que d’enthousiasme et de talents.

#1 : Réussir sa transition de salarié à freelance : le guide qui vous veut du bien

La première chose à prendre en considération pour réussir sa transition de salarié à freelance ? Bien connaître ses droits et ses options en tant que salarié pour “bien” quitter son job. De quoi s’offrir un entre-deux confortable et propice à l’épanouissement de votre activité en tant qu’indépendant. 

Salariat et freelancing : peut-on faire les deux en même temps ?

Rien ne vous empêche d’exercer ces deux activités en même temps : il vous faudra simplement vérifier que votre contrat de travail initial (ou votre convention collective) ne prévoit pas une interdiction d’exercer une activité professionnelle en tant qu’indépendant en parallèle. Pensez également à vous assurer que l’activité que vous prévoyez de lancer en tant qu’indépendant ne tombe pas sous le joug d’un “acte de concurrence” envers votre entreprise. 

Si tous les feux sont au vert, vous pouvez commencer par lancer votre activité en parallèle de votre contrat de travail… Ou, à défaut, le quitter ! 

Comment bien quitter son emploi ?

  • Vous êtes en CDD ? Il vous suffit d’attendre la fin de votre contrat pour créer votre entreprise
  • Vous êtes en CDI ? Vous avez donc le choix : vous pouvez soit négocier une rupture conventionnelle avec votre employeur, ou, à défaut, démissionner. Notez à ce sujet que la rupture conventionnelle vous permettra d’ouvrir vos droits au chômage.

Quelle que soit votre situation, notez bien que vous pouvez toujours (et tout particulièrement si vous n’y voyez pas clair sur les potentialités de votre activité en tant que freelance), demander un congé pour création d’entreprise

  • Le principe : mettre “sur pause » votre contrat de travail (sans pour autant y mettre un terme) pour pouvoir vous investir dans votre projet de freelancing. 
  • Les conditions : vous devez avoir 24 mois d’ancienneté, consécutifs ou non, dans l’entreprise (toutefois, l’ancienneté peut être différente si une convention collective ou un accord collectif d’entreprise le précise)
  • La durée :  le salarié choisit la durée du congé qu’il souhaite en respectant la durée maximale du congé fixée par la convention collective ou l’accord collectif d’entreprise d’entreprise.
  • L’inconvénient : vous ne percevrez aucune rémunération pendant ce congé.
  • L’avantage : si les choses ne se passent pas comme prévu ou que vous avez besoin de plus de temps, vous pourrez reprendre votre poste dans les mêmes conditions. 

Quelles sont les aides auxquelles je peux prétendre ?

Pour bien réussir votre transition vers le freelancing, un atout majeur : connaître les aides gouvernementales et appuis qui s’offrent à vous lors de la création de votre statut. On vous présente ? 

L’ACRE (ex-ACCRE) ou Aide à la Création ou Reprise d’une Entreprise – qui vous permettra, sous certaines conditions d’accessibilité et de revenus, d’être exonéré d’une part de vos cotisations sociales pour favoriser le lancement et l’épanouissement de votre activité. Vous pouvez y prétendre en tant que demandeur d’emploi (indemnisé ou non), par exemple. Il est important de souligner que votre demande d’ACRE doit idéalement être déposée auprès de l’URSSAF au moment de la création administrative de l’entreprise (ou au plus tard dans les 45 jours qui suivent).

L’ARCE ou Aide à la Reprise ou Création d’Entreprise peut également être une bonne option : elle vous permet de recevoir vos allocations chômage sous forme de capital que vous pouvez injecter dans votre projet (à hauteur de 45% du montant de vos droits d’ARE). Votre demande d’ARCE doit s’effectuer auprès de Pôle Emploi au moment de la création de votre structure !  

En parallèle de ces aides spécifiques dédiées au lancement de votre activité en tant que freelance, vous pouvez compter sur votre Compte Personnel de Formation (ou CPF) pour suivre une formation qualifiante ou certifiante et ainsi développer des atouts et compétences clé à proposer dans le cadre de votre nouvelle activité : marketing digital, gestion des réseaux sociaux, formation linguistique, personal branding… C’est vous qui voyez !  

N’hésitez pas à jeter un œil sur le portail gouvernemental dédié au recensement de toutes les aides accessibles aux entreprises pour en savoir plus ! 

woman looking at her computer

#2 : Devenir freelance, oui… mais d’abord : bien choisir son statut juridique

Autre moment important et bien connu de ceux qui veulent commencer à travailler en freelance : le choix du statut juridique (aussi appelé forme sociale) de votre future entreprise. Une prise de décision capitale et que vous devez faire en toute connaissance de cause – puisque les règles qui s’appliqueront à votre activité varient selon la forme juridique choisie. 

Bien sûr, il n’y a pas de “choix idéal” pour votre futur statut : seul votre choix est le bon – selon vos besoins, vos enjeux et les perspectives d’évolutions de votre activité ! 

Concrètement, il existe 5 statuts légaux principaux qui sont les plus courants et les plus adaptés par celles et ceux qui se lancent en freelance. Il s’agit de l’entreprise individuelle (ou EI), la micro-entreprise, l’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (ou EURL), la Société par Action Simplifiée Unipersonnelle (ou SASU), et le portage salarial. 

Il existe de nombreuses variations notables entre tous ces statuts qui vous permettront, chacun à leur manière, de bien vous lancer en solo, mais le plus important est de souligner que votre niveau de cotisations dépendra du niveau de protection souhaité ! 

Vous pouvez également choisir d’opter pour une SARL si vous prenez le pari de vous associer avec un ou une autre freelance dans le cadre de votre nouvelle activité. 

#3 : Le lancement de votre activité bien accompagné et encouragé sur Malt

Vous voilà bien équipé et renseigné pour lancer votre activité et réussir votre transition du salariat au freelancing sans prendre (trop) de risques. 

Pour vous accompagner, partager avec vous les bonnes pratiques ; pour avoir à vos côtés une équipe dédiée et dévouée à votre réussite – nous vous donnons rendez-vous sur Malt. Au programme : rejoindre une communauté de freelances qui échangent et collaborent chaque jour avec pas moins de 50 000 entreprises. 

Et même si vous n’avez pas encore quitté votre job en tant que salarié, vous pouvez déjà prospecter pour mieux vous projeter dans votre (futur) quotidien. 

Bon à noter également : l’ajout de votre statut légal n’est pas un critère obligatoire pour créer votre profil et recevoir des propositions de missions sur Malt. Vous pouvez ainsi vous lancer sans plus tarder pour maximiser votre prospection client et ainsi gérer tranquillement la finalisation de la création de votre structure en parallèle ! 

Comment (bien) vous y prendre ?

  • Conseil numéro 1 : au moment de la création de votre profil Malt, vous n’avez pas besoin de mettre votre nom en entier : votre prénom et l’initiale de votre nom de famille suffiront… et vous permettent de préserver un semi-anonymat en attendant de quitter votre emploi et votre employeur. 
  • Conseil numéro 2 : vous pouvez choisir de vous mettre en mode “indisponible” jusqu’à la date qui vous convient. Bon à savoir : un mois avant cette même date, Malt commencera à propulser votre profil dans les résultats de recherche… De quoi recevoir des propositions en cohérence avec vos disponibilités, vos tarifs… et vos talents ! 

Un dernier conseil pour la route ? N’hésitez pas, au-delà de Malt, à tester plusieurs plateformes et réseaux pour lancer votre activité : essayez, proposez, prospectez, observez, échangez, affûtez vos propositions et envies… Votre succès n’en sera que plus grand ! 

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