Spécialiste des coffrets cadeaux et de la vente d’activités de loisirs sur internet, Wonderbox fait partie de ces succès français que l’on ne présente plus. Implanté dans de nombreux pays européens (Belgique, Portugal, Italie, Espagne, etc.), le groupe fait donc face à des exigences élevées de productions graphiques. Pour soutenir ses équipes créatives, Laurence Heredia, Directrice de Création et de Production chez Wonderbox collabore de façon quotidienne avec des consultants freelance. Nous l’avons rencontré pour en savoir plus. 

Pouvez-vous nous expliquer votre rôle au sein de Wonderbox et le fonctionnement des équipes créatives de Wonderbox ?

Je manage depuis 3 ans le studio créatif de Wonderbox : un studio au sein duquel nous réfléchissons à des problématiques d’identité de marque et de global brand design, pour les 6 pays et les 3 marques du groupe. Ce studio se décompose en deux parties avec d’un côté un studio de production graphique et de l’autre un studio de création. 

Pour quels types de missions faites-vous appel à des consultants freelances ?

Les freelances peuvent intervenir à deux niveaux : en renfort sur des pics d’activité ou sur des sujets très pointus que nous maîtrisons moins en interne. Dans les deux cas, les avantages sont évidemment la rapidité d’exécution et la qualité du livrable.

Les freelances peuvent donc intervenir aussi bien sur des sujets opérationnels que stratégiques ?

Aujourd’hui, les freelances avec lesquels nous collaborons chez Wonderbox travaillent essentiellement sur des projets d’exécution : supports de communication, dossiers de presse, design de newsletters, PLV, etc. Si nous travaillons avec des profils de consultants polyvalents, nous avons identifié des spécialistes par compétences : édition, webdesign, retouche, 3D, vidéo. Demain, nous pourrons tout à fait demander à nos consultants de nous accompagner sur des projets plus conceptuels et stratégiques comme par exemple, l’animation d’ateliers design thinking.

En général, avec combien de freelances travaillez-vous par semaine ?

Côté équipe créative, entre 0 et 3 et côté équipe de production, entre 15 et 18 freelances selon les périodes !

Avec une production aussi élevée, comment faites vous pour optimiser la collaboration avec les freelances ?

Il y a toujours eu une relation assez forte entre le studio Wonderbox et les freelances et ils sont d’ailleurs très bien intégrés à l’entreprise. Pourtant, au vue de la complexité des projets et du fait de nos différentes marques et cibles, un freelance peut rapidement se prendre les pieds dans le tapis. C’est pourquoi nous les intégrons dès le début des projets, cela permet de nettement gagner en efficacité. Le niveau d’exigence chez Wonderbox requiert que l’on soit pointu… et vif !

Justement, comment avez-vous mis en place ce processus d’intégration ?

Le temps passé sur chaque dossier est relativement court, j’ai donc mis en place des processus créatifs afin de garantir et de sécuriser l’intégrité des chartes graphiques. Je m’appuie sur toutes mes ressources pour tenir la cadence, les délais et la qualité graphique des livrables. Nous avons tout à gagner à construire une relation proche et suivie avec nos freelances. Plus ils sont impliqués dans nos process et plus ils disposent des codes de la marque, plus ils sont pertinents et efficients. Je place ma confiance en eux au même niveau que pour mon équipe permanente.

Selon vous, est-il particulièrement difficile de trouver des freelances créatifs ?

Cela peut-être difficile effectivement car nous recherchons avant tout un niveau d’excellence très élevé, quel que soit le métier. Comme nous sommes soumis à des allers-retours importants, nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir des livrables qui ne sont pas au niveau. Par exemple, les graphistes se doivent de maîtriser parfaitement les niveaux de hiérarchisation, le sens de lecture… Toutes les choses qui font la base du métier de graphiste ! Il est fréquent de voir des personnes qui se sont improvisées graphistes ou DA et qui ne maîtrisent pas forcément les fondamentaux. Un graphiste freelance peut aussi se vendre sur toute une palette de compétences qu’il ne maîtrise pas parfaitement.

En quoi le fait de passer par Malt vous rassure dans la sélection de consultants freelance ?

D’abord, l’algorithme du moteur de recherche Malt est très précis, et le système de recommandations sur les profils est vraiment efficace pour faire notre choix. Le fait de passer par Malt apporte indéniablement de la réassurance et un énorme gain de temps. Le sourcing de freelances peut être très chronophage et on arrive aussi parfois à bout de notre propre réseau. Nous travaillons depuis 2 ans avec Malt donc l’équipe connaît vraiment bien nos besoins. Au fur et à mesure, les recommandations de l’équipe font de plus en plus mouche !

Qu’est-ce que peut apporter l’expérience Wonderbox à un freelance ?

La plupart des freelances qui sont passés par notre studio ont retrouvé un vrai élan créatif. Certains sont par exemple devenus plus pointus sur des notions d’exécution. Pour moi, la relation freelance – entreprise doit être vue comme un échange de bons procédés. Travailler sur place et au sein d’un groupe permet aussi aux freelances de connaître une véritable émulation humaine et les expose à plus de cas intéressants et variés.